Ressources documentaires autour des télécommunications
Démarches numériques, entreprises, métiers et vocabulaire : choisissez le référentiel qui correspond à votre question. Chaque relevé conserve ses sources, ses dates et ses limites.
Télécommunications et accompagnement aux démarches numériques
Les magasins de matériels de télécommunication ne mesurent pas la couverture fibre, les débits ou la qualité d’un opérateur. France services accompagne les démarches administratives ; sa présence ne vaut pas assistance technique pour une panne de box.
Explorer les entrées et leurs sources
La zone sélectionnée filtre les lieux et les données territoriales. Les démarches, métiers, activités, notions, certifications et bibliographies sont des référentiels nationaux ; les publications de recherche peuvent aussi être internationales. Consultez le périmètre du relevé choisi.
418 résultats · page 1 sur 24 · jusqu’à 18 entrées affichées. Classement par année décroissante puis titre.
Explorer les revues et périodiques — 72 fiches HAL liées
Revues, périodiques et travaux associés
Rechercher un titre, une abréviation, un ISSN ou un éditeur renseigné, puis lire les références HAL associées à une fiche précise. Le répertoire couvre 113 notices liées dans la sélection du site, avant les autres filtres de recherche.
72 fiche(s) correspondant à la recherche · page 1 sur 4.
Revues et périodiques liés aux références retenues — ordre alphabétique
École Nationale Supérieure des Sciences de l'Information et des Bibliothèques (ENSSIB)
1 2020
Sources et méthode du répertoire des revues HAL
Source : HAL et son référentiel des revues, CCSD. Complément de métadonnées relevé le 23 octobre 2026, associé aux références documentaires du 22 octobre 2026. Les métadonnées sont réutilisables sous CC0 ; les droits des textes intégraux restent propres à chaque document.
Seules les références portant un titre de revue dans le relevé initial sont interrogées. L’identifiant numérique du document, son identifiant HAL, sa version et son titre de revue doivent correspondre avant d’utiliser son identifiant de revue. La fiche cible doit être récupérée dans le référentiel. Un identifiant direct est privilégié ; une correspondance d’ancien identifiant n’est utilisable que si elle est explicitement publiée et univoque. Une référence non confirmée conserve ses informations d’origine, sans lien ajouté.
Les homonymes restent séparés par leurs identifiants. Ni le titre seul, ni un ISSN, ni le nom d’un éditeur ne servent à fusionner les fiches. L’absence de champ ne prouve pas l’absence d’éditeur ou d’identifiant. Les statuts techniques de HAL ne constituent pas une appréciation scientifique.
Les nombres portent sur les notices de la sélection du site, pas sur l’ensemble du contenu d’une revue. Des notices différentes peuvent décrire un même travail. Aucun facteur d’impact, nombre de citations, classement, tarif ou disponibilité n’est déduit. Les conditions actuelles d’accès, d’abonnement et de dépôt restent à vérifier auprès du périodique et sur la notice HAL.
Explorer les disciplines — 111 domaines HAL dans cette sélection
Choisissez un domaine pour consulter les notices dont le code est publié dans HAL. Les effectifs portent sur toute la sélection du site, avant les autres filtres ; un identifiant HAL est compté une seule fois par domaine. Une notice peut figurer dans plusieurs domaines : les effectifs ne s’additionnent pas.
Chimie (chim) — 1 notice, dont 0 avec ce domaine principal.
Chimie/Autre (chim.othe) — 2 notices, dont 2 avec ce domaine principal.
Chimie/Matériaux (chim.mate) — 7 notices, dont 5 avec ce domaine principal.
Informatique [cs] (info) — 12 notices, dont 11 avec ce domaine principal.
Libellés et codes du référentiel des domaines HAL, relevés le 23 octobre 2026. Le regroupement utilise les codes effectivement publiés dans les notices ; aucun rattachement supplémentaire n’est déduit des intitulés.
Colloques, congrès et rencontres cités — 89 intitulés dans cette sélection
Ces intitulés sont ceux publiés dans les notices HAL retenues par le site. Un intitulé identique peut couvrir plusieurs éditions ; les dates restent celles de chaque notice. Les variations d’écriture restent séparées. Les effectifs comptent une fois chaque identifiant HAL, avant les autres filtres.
Source : métadonnées HAL / CCSD, relevées le 23 octobre 2026. Ce répertoire décrit les travaux déposés ; il ne constitue pas un agenda d’inscription aux événements.
Lire des références de recherche sur réseaux, télécommunications et accès numérique. Les axes ci-dessous organisent cette sélection documentaire ; ils ne constituent pas une évaluation critique des travaux. Les références sont nationales ou internationales ; le choix d’un territoire ne filtre pas cette bibliographie. Rechercher un titre, un auteur, des mots-clés, un identifiant HAL ou un DOI.
Notices HAL — métadonnées récupérées le 22 octobre 2026
Source : HAL, archive ouverte développée par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD). Métadonnées bibliographiques initiales récupérées le 22 octobre 2026, réutilisées sous CC0 1.0. Les droits du document lui-même sont précisés sur sa notice officielle.
Cette sélection retient au plus les 200 premiers résultats par recherche sur les titres et mots-clés de HAL, triés par date du travail décroissante, pour les années 2000 à 2026. Les titres et mots-clés sont contrôlés à nouveau pour les termes de chaque axe. Un identifiant HAL est compté une seule fois par site ; la version la plus élevée rencontrée dans les réponses retenues est conservée. Des notices différentes peuvent encore décrire un même travail. La sélection n’est pas exhaustive et son ordre ne constitue pas un classement de qualité.
Articles, communications, thèses, mémoires, rapports et prépublications ont des statuts documentaires distincts. Le dépôt dans une archive et le type indiqué ne suffisent pas à établir une évaluation par les pairs. Les résumés sont ceux fournis dans les métadonnées, attribués aux auteurs de la notice ; ils restent à lire avec le travail complet et son contexte. Leur présence ne vaut pas recommandation médicale, juridique, financière ou technique.
La date du travail, la date de dépôt et la date de modification décrivent des événements différents. Un fichier signalé dans HAL ne garantit pas son accès actuel ; la notice officielle précise les conditions de consultation. Les axes sont documentaires : ils ne localisent pas les auteurs ni les terrains d’étude dans le territoire sélectionné ailleurs sur la page.
Réseaux de télécommunications : termes « réseau » et « télécommunication », 48 notices retenues.
Quantification de la génération de bruits microsismiques dans la bande côtière et implications pour l'imagerie sismique : apport de la mesure acoustique distribuée sur fibre optique
Thèse · tel-04122673 · version 1 présente dans le relevé.
Le lien recherche le nom tel qu’indexé ; il ne distingue pas les personnes homonymes.
Champs bibliographiques publiés dans HAL
Champ
Valeur de la notice
Titres et traductions indexés
Quantification de la génération de bruits microsismiques dans la bande côtière et implications pour l'imagerie sismique : apport de la mesure acoustique distribuée sur fibre optique Quantification of microseismic noise generation in the coastal band and implications for seismic imaging : contribution of distributed acoustic measurement on optical fiber
Oui — déclaré disponible en libre accès sur HAL ou sur un autre serveur
Type de dépôt publié dans ce relevé
file
Licence du document publiée dans ce relevé
https://about.hal.science/hal-authorisation-v1/
Les liens et l’indicateur décrivent le relevé de métadonnées ; les conditions d’accès peuvent évoluer. Une annexe ou une ressource liée peut avoir des conditions distinctes de celles du fichier principal. La licence affichée reste celle déclarée dans la notice. Source : notice officielle HAL, version 1, identifiant de document 4122673. Définition des champs de l’API HAL ; métadonnées HAL sous CC0.
Structures de recherche indexées dans HAL — 7 fiches reliées
Structures indexées dans la notice HAL tel-04122673, version 1. Relevé et référentiel consultés le 23 octobre 2026. Cette indexation peut inclure des structures parentes ; elle n’attribue pas chacune de ces structures à chaque auteur.
Structures identifiées dans le référentiel HAL — laboratoires, équipes et établissements conservés séparément
Les statuts VALID, OLD et INCOMING décrivent le traitement des fiches dans le référentiel. Les dates, adresses et identifiants ne permettent pas de déduire l’activité actuelle d’un organisme ni l’affiliation actuelle d’un auteur. Les codes pays concernent les structures, pas les terrains d’étude.
Autres notices indexées avec Géoazur
3 autre(s) notice(s) dans la sélection du site, avant les filtres de recherche.
Jusqu’à six notices sont affichées par année du travail décroissante. Une structure commune ne prouve pas une collaboration entre les auteurs. Ces nombres décrivent la sélection du site et non la production complète de la structure.
Autres notices indexées avec Institut de Recherche pour le Développement - délégation Occitanie
3 autre(s) notice(s) dans la sélection du site, avant les filtres de recherche.
Jusqu’à six notices sont affichées par année du travail décroissante. Une structure commune ne prouve pas une collaboration entre les auteurs. Ces nombres décrivent la sélection du site et non la production complète de la structure.
Autres notices indexées avec Institut de Recherche pour le Développement
5 autre(s) notice(s) dans la sélection du site, avant les filtres de recherche.
Jusqu’à six notices sont affichées par année du travail décroissante. Une structure commune ne prouve pas une collaboration entre les auteurs. Ces nombres décrivent la sélection du site et non la production complète de la structure.
Ce classement décrit l’indexation documentaire du dépôt. Il ne constitue ni un label de qualité, ni une spécialité professionnelle attribuée aux auteurs. Les liens vers d’autres travaux reposent sur un code commun dans les métadonnées et affichent au plus six notices par domaine, par année du travail décroissante. La hiérarchie ci-dessus reprend les identifiants parents du référentiel ; elle ne modifie pas les codes du dépôt.
Auteurs indexés : Gauthier Guerin. Source : tel-04122673, version 1.
Les océans et mers, qui représentent plus de 70% de la surface de la terre sont jonchés de câbles à fibre optique exploités par les réseaux de télécommunications et malgré cette instrumentalisation massive, les fonds océaniques restent relativement inconnus. Depuis une vingtaine d'années, l'intérêt pour les systèmes de capteurs acoustiques distribués (DAS) ne cesse d'augmenter grâce à leur capacité à transformer ces câbles en capteurs sismiques capables de mesurer des perturbations extérieures. Ces interrogateurs DAS peuvent mesurer les interactions acoustiques (sous forme de taux de déformation) le long d'un câble à fibre optique. Ils fournissent une grande ouverture de détection pour l'acquisition de données acoustiques et sismiques à haute résolution dans les domaines temporel et spatial, à terre ou en milieu marin ; l'enregistrement peut se faire sur une large gamme de fréquences (du mHz au kHz) à une résolution spatiale de l'ordre du métrique.Dans notre étude, nous exploitons un câble de 42 km situé au large de Toulon, France, allant de la marge (0 m) jusqu'à la plaine abyssale (2500 m). Ainsi, nous quantifions précisément les ondes de gravité océaniques voyageant jusqu'à la côte, qui se réfléchissent, et mènent à la génération de sources microsismiques (SM) dites « côtières ». En moyenne, 30% de ces ondes sont réfléchies à la côte ; leur intensité influe sur celle du bruit microsismique généré localement, et leur azimut à un impact sur la position des SM qui dominent les enregistrements. Par ailleurs, cette analyse a montré une forte diversité de vitesses apparentes utilisables pour produire une imagerie. Dans un deuxième temps, nous cherchons à comprendre l'impact de ces changements de position des SM sur les vitesses apparentes que l'on sélectionne. Nous montrons que la vitesse réelle (i.e. la vitesse la plus faible) est toujours identique, quelle que soit la puissance de la houle, ce qui montre qu'il existe en tout temps des sources le long de la côte. Par ailleurs, lorsque nous pointons la plus haute énergie - habituellement utilisé lors de tomographies traditionnelles, quelques différences apparaissent (quelques centaines de m/s). Nous montrons qu'il existe plusieurs sources sur des diagrammes de pointée traditionnels. De ce fait, nous avons fait une tomographie en utilisant 900 capteurs linéaires issus d'un segment perpendiculaire à la côte, où la sensibilité de la fibre est maximale. Puis nous avons fait un autre modèle en utilisant des vitesses apparentes, corrigé d'un angle correspondant à la position de source dominante par rapport au câble. Nous montrons qu'il y a des différences significatives entre ces 2 modèles, de quelques centaines de m/s à presque 1000 m/s lorsqu'on augmente en profondeur.
Résumé fourni dans les métadonnées — anglais
Auteurs indexés : Gauthier Guerin. Source : tel-04122673, version 1.
Oceans and Seas, which represent more than 70% of the earth's surface, are littered with fiber optic cables operated by telecommunication networks and despite this massive instrumentalization, the ocean floor remains relatively unknown. For the last twenty years, the interest in distributed acoustic sensor systems (DAS) has been growing due to their ability to transform these cables into seismic sensors capable of measuring external disturbances. These DAS interrogators can measure acoustic interactions (as strain-rate) along a fiber optic cable. They provide a large sensing aperture for acquiring high-resolution acoustic and seismic data in the time and space domains, on land or in the marine environment ; recording can be done over a wide frequency range (from mHz to kHz) at metric spatial resolution.In this work, we operate a 42 km cable located off Toulon, France, going from the margin (0 m) to the abyssal plain (2500 m). We quantify precisely the ocean gravity waves traveling to the coast, which reflect and lead to the generation of microseismic (MS) sources called "coastal reflection". On average, 30% of these waves are reflected at the coast ; their heigh influences the intensity of the microseismic noise generated locally, and their azimuth has an impact on the position of the SM that dominate the recordings. Furthermore, this analysis showed a high diversity of apparent velocities that can be used to produce an image. In a second step, we try to understand the impact of these changes in the position of the SM on the apparent velocities we pick. We show that the true velocity (i.e. the lowest velocity) is always the same, whatever the power of the swell, which shows that there are sources along the coast at all times. Moreover, when we point at the highest energy - usually used in traditional tomography, some differences appear (a few hundred m/s). We show that there are several sources on traditional pointing diagrams. Therefore, we made a tomography using 900 linear sensors from a segment perpendicular to the coast, where the sensitivity of the fiber is maximum. Then we made another model using apparent velocities, corrected by an angle corresponding to the dominant source position with respect to the cable. We show that there are significant differences between these two models, from a few hundred m/s to almost 1000 m/s when increasing in depth.
Les résumés restituent les métadonnées du dépôt. Pour apprécier les résultats, la méthode et les limites du travail, consultez le document et son contexte. Métadonnées HAL sous CC0.